Une machine à explorer le passé, au Vatican

Le « Cronovisore » a été mis au point dans les années 1950 par une équipe de scientifiques, dont Fermi et Wernher Von Braun, réunis autour d’un moine bénédictin, le Padre Pellegrino Ernetti, spécialiste en chants grégoriens et diplômé en physique quantique.

Cette machine capte des ondes et les « visualise » sur un écran cathodique. C’est ainsi que Ernetti avec son équipe de scientifiques a pu visionner de nombreuses scènes comme:

Discours de Mussolini

Discours de Napoléon où il abolissait la République de Venise pour proclamer une République italienne

Scène du marché de Trajan dans l’Antiquité romaine

Discours de Cicéron : la première Catilinaire

Saynète d’une tragédie de Quintus Ennius : Thyeste, en 169 avant JC

La Dernière Cène du Christ en 36 de notre ère (capté entre le 12 et le 14 janvier 1956)

La montée au Golgotha du Christ.

La Résurrection et les apparitions

La destruction de Sodome et Gomorrhe

La réception des Dix Commandements par Moïse

Tout a commencé par des expériences de transcommunication. Le Père Ernetti travaillait avec le Père Agostina Gemelli dans le laboratoire de physique de l’université catholique de Milan; cette université avait d’ailleurs été fondée par le Père Gemelli.

Le 17 novembre 1952, les deux moines bénédictins réalisaient des expériences d’analyse de chants grégoriens. Le fil de la bande magnétique venait de se briser et le père Gemelli, comme toujours dans ces cas là, s’exclamait « Ah, papa, aide-moi ! ». Après avoir rembobiné la bande magnétique, ils l’écoutèrent de nouveau, s’attendant à y trouver des chants grégoriens, mais ce ne fut pas du tout le cas…

Ils entendirent tout à fait clairement: « Mais bien sûr que je t’aide ! » et un peu plus loin « Mais oui, « Zucone », tu ne vois donc pas que c’est moi qui te parles. ». Le Père Gemelli n’en crut pas ses oreilles car le terme « Zucone » (petite citrouille) était une expression affectueuse que son père utilisait à son endroit quand il était petit.

La spécialité du Père Ernetti était la musique prépolyphonique; en 1986, ses travaux regroupaient déjà 72 volumes et 54 disques. Au cours de ses Travaux portant sur l’acoustique, le Père Gemelli avait commencé à se demander ce que pouvaient devenir toutes les ondes que nous émettions sans cesse, ou même celles qui étaient associées aux atomes de notre corps.

Dans le récit de la Genèse, la création n’est-elle pas associée au Verbe de Dieu, donc à une association d’ondes. Pour le Père Gemelli, les ondes sonores étaient très analogues aux ondes de matière.

Il faut noter aussi qu’on peut capter aussi les ondes venant de l’avenir et cela nous fait penser beaucoup à la clairvoyance et à la prémonition. Le 25 novembre 1929, Yvonne-Aimée du couvent de Malestroit en Bretagne, écrit à son directeur:

« Je me suis vue devant la clinique avec beaucoup de religieuses autour de moi. J’avais sur la poitrine, épinglées quatre ou cinq médailles dont la Légion d’honneur. J’étais au milieu des religieuses et semblait être leur Mère. Un grand officier vint vers moi me saluer. Une autre religieuse portait aussi une médaille. Et une voix, toute jeune, disait derrière moi: « Écoute bien, Yvonne-Aimée, car plus tard, tu te souviendras de cela et ce sera ta force. Écoute ! ».

Le 7 mai 1949, Mère Yvonne-Aimée reçut la croix de guerre du Général Audibert.

Keneth Ring, dans son livre « En route vers l’oméga » relate plusieurs cas de futuribles. Le docteur Raymond Moody relate pour sa part des cas de patients qui, après avoir traversé le tunnel et avoir passé en revue la vie passée, ont eu accès à la CONNAISSANCE TOTALE, savoir qui disparaît dès le retour à la conscience de veille.

Le physicien, Olivier Costa de Beauregard, soutient que « les phénomènes paranormaux sont des conséquences normales et prévisibles par la mécanique quantique ».

Dans son livre « Aux frontières de l’Univers ». le philosophe Ervin Laszlo (1992) prend le modèle de l’hologramme pour décrire l’univers: « Les propriétés de la conservation holographique signifient que, si le champ universel était un support holographique, ce champ enregistrerait TOUS LES ÉVÉNEMENTS QUI SE SONT PRODUITS DANS L’UNIVERS.

Toute l’information enregistrée par ce champ serait susceptible d’être retrouvée partout et à tout moment ». Cela rejoint la théorie de la relativité complexe de Jean-Étienne Charon et celle des champs morphogénétiques de Sheldrake.

Sans vouloir forcer les similitudes entre les croyances du passé et les découvertes de la science, comment ne pas penser aux théories de Freud et de Jung, qui avaient entrevu la possibilité que tous nos faits et gestes soient enregistrés en un lieu et un temps mal définis où notre inconscient puiserait les informations ?

Georges de la War (1973), ingénieur d’Oxford, aurait déjà entrepris la construction d’un appareil pour capter les ondes du passé. Selon lui, « chaque animal, chaque végétal, chaque minéral, émet un rayon qui lui est particulier. Chaque événement serait donc la manifestation d’un ou plusieurs de ces rayons ».

C’est le Père Ernetti qui aurait finalement construit le chronoviseur. Il l’aurait fait avec l’aide d’un jeune prêtre qui a toujours gardé l’anonymat. Certains scientifiques, comme Fermi, se seraient intéressés à cette machine sans pour autant y participer. Cette machine, rappelons-le, est construite pour capter les ondes liées à tous les événements, et en dehors de toute notion du temps et de l’espace.

Le Père Ernetti dut subir de grandes épreuves, telle l’accusation d’imposture qui trompa même pendant un moment le Père François Brune. Ce dernier trouva, à la bibliothèque Bozzano-De-Boni, la plus importante bibliothèque de l’Europe sur les phénomènes paranormaux, ce qui lui apparût comme une preuve que le chronoviseur était une fumisterie.

Dans un numéro de 1980 du « Giornale de Misteri », Sergio Conti déclarait que l’image du Christ, obtenue par le Père Ernetti avec sa machine, n’était qu’une reproduction inversée, de l’image pieuse qui se vendait par centaines au sanctuaire de « L’amour Miséricordieux » de ColleValeza, près de Todi (Pérouse). Il suggérait que la pellicule aurait été impressionnée par la pensée du Père Ernetti.

le Père François Brune rencontra le Père Ernetti , considérant que toutes ces opinions ne cadraient pas avec la personnalité intègre qu’il lui connaissait. Le Père Ernetti lui expliqua qu’il y avait une ressemblance frappante entre ce qu’ils avaient vu dans le chronoviseur et la sculpture de Cullot Valera. Ses supérieurs lui avaient interdit de répondre aux accusations et de justifier la réalité des phénomènes obtenus.

S’il avait parlé dans ce sens, la pression se serait exercée sur ces supérieurs. Et de toute façon, en tant que moine bénédictin, il devait l’obéisssance à ses supérieurs. Le Père Ernetti donna à François Brune le texte de la saynette de Quintiun Enius captée par le chronoviseur en lui soulignant, en tant que spécialiste de la musique prépolyphonique que « c’était une récitation sur le ton DORIEN d’une grande puissance suggestive.

Dans sa recherche de la vérité au sujet du Père Ernetti, le Père Brune fut aidé par le Professeur Rémi Chauvin qui déclarait au sujet du chronoviseur :

« Si ce qu’on m’a dit est vrai, il s’agit tout simplement de la découverte la plus étonnante de tous les temps qui ferait plus de bruit que la bombe atomique. J’adore la science fiction, surtout quand elle est réelle.

Mais je me garde surtout d’affirmer qu’une chose est impossible : à chaque fois qu’on l’a dit dans les sciences, on a été forcé de convenir qu’on avait proféré une sottise; d’autre part, je me souviens de l’affirmation énorme des physiciens des quantas, suivant laquelle,’ il n’y aurait ni passé, ni futur, mais un éternel présent immobile.

La seule mobilité serait induite par la conscience de l’homme’. Ils vous disent cela avec le plus grand sang froid, comme une chose évidente. Alors l’hypothèse d’un déplacement dans le temps n’est peut-être pas si folle que cela, puisqu’il s’agit seulement de se déplacer dans l’éternel présent ».

La dernière rencontre Ernetti-Brune se produisit le 1 novembre 1993; c’est au cours de cette entretien que le Père Ernetti apprit au Père Brune qu’il avait été convoqué le 30 septembre 93 avec les deux derniers scientifiques vivants qui avaient travaillé au projet du chronoviseur, devant une commission de savants de divers pays et quatre cardinaux.

» On leur a tout dit » a-t-il affirmée au Père François Brune. Malheureusement, nous n’en saurons pas plus…

Source: Mystère du monde

En savoir plus sur Vincent Deroy

Depuis août 2012, je fouille sur le web à la recherche des cas paranormaux les plus étranges pour le site www.paranormalqc.com dont je suis le Rédacteur en chef. Handicapé de naissance, j'ai aussi été secrétaire-trésorier du musée de mon village pendant 6 ans et demi.

Un commentaire

  1. Cette histoire est passionnante.

    On ne dit pas ce qui est advenue de la machine en question. La Nasa en a mis une au point avec l’aide des extra-terrestres et qui fait la même chose mais sur une tablette de verre qui capte ces vibrations dont parle le Père Ernetti. C’est une technologie employée par nombre de ebe dont les Dracos et au moins une de Reptiliens notamment.

    Corey Goode en a fréquemment fait alusion dans ses voyages sur Mars à la rencontre des dirigeants de la Fédération Intergalactique.

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