Les dinosaures n’ont pas été éradiqués par un astéroïde mais par une “pénurie de LACS SEXUELS”

Les dinosaures n’ont pas été éradiqués par un astéroïde mais par une “pénurie de LACS SEXUELS”

Une pénurie de lac sexuel, pas un d’astéroïde, aurait décidé du sort des dinosaures, selon une nouvelle théorie.

Le professeur Brian J. Ford, chercheur controversé sur les dinosaures, a déjà fait voler en éclats des plumes dans le monde de la paléontologie avec ses théories sur les dinosaures.

Sa théorie du dinosaure aquatique, publiée pour la première fois en 2012, suggérait que les animaux gigantesques dépendaient au moins en partie de la flottabilité de l’eau des lacs et des mers peu profondes pour supporter leurs corps massifs.

A présent, il va un peu plus loin. Il affirme que la raison pour laquelle les énormes bestiaux ont disparu quand tant d’autres formes de vie ont survécu à l’extinction massive il y a 65 millions d’années est qu’ils dépendaient des “lacs sexuels”.

Plutôt que la frappe fatidique d’un astéroïde dont on pense généralement qu’elle a mis fin au règne des dinosaures, le professeur Ford dit que la dérive des continents, qui a déchiré les supercontinents sur lesquels vivaient les dinosaures, a entraîné la fin des lacs peu profonds dont ils dépendaient pour leur reproduction.

Le professeur Ford croit que les dinosaures étaient si lourds et encombrants qu’ils ne pouvaient s’accoupler avec succès que s’ils étaient partiellement épaulés par la flottabilité de l’eau.

“À mesure que les continents dérivaient, les lacs peu profonds rétrécissaient et l’écosystème des dinosaures disparaissait”, a-t-il dit à the Sun.

“Les dinosaures géants ne pouvaient évoluer qu’en pataugeant dans les eaux peu profondes qui supportaient leur poids”, dit-il.

Une fois que la surface de la Terre a radicalement changé, leur environnement a disparu… et eux avec.”

“Mais si les vastes lacs peu profonds avaient persisté, les dinosaures seraient toujours parmi nous aujourd’hui. Et les braconniers les chasseraient comme n’importe quel autre animal spectaculaire.”

Ces affirmations sont présentées dans le livre du professeur Ford, Too Big to Walk, publié en 2018 : La nouvelle science des dinosaures, qui se propose de remettre en question une grande partie de la sagesse acceptée au sujet de ces anciens maîtres de la planète.

Pour lui, la science n’est pas de la collaboration mais du combat et il prend un grand plaisir à frotter les croyances de plusieurs de ses collègues experts en dinosaures. Il dit, vers la fin du livre : “Ce n’est pas une quête pour de nouvelles vérités, c’était plutôt une course entre rivaux.”

“L’animosité personnelle est un plus grand stimulant pour la science que l’esprit d’investigation satisfait ne pourra jamais l’être”.

Le professeur Ford est susceptible de voir beaucoup d’animosité personnelle de la part des paléontologues établis avec son insistance à promouvoir sa théorie des “dinosaures aquatiques”.

Source: Daily Star, le 7 mai 2019 – Traduction Nouvelordremondial

NDLR: Ce scientifique a surement fumé une plante du Jurassique pour faire une théorie comme celle-là.

En savoir plus sur Vincent Deroy

Depuis août 2012, je fouille sur le web à la recherche des cas paranormaux les plus étranges pour le site www.paranormalqc.com dont je suis le Rédacteur en chef. Handicapé de naissance, j'ai aussi été secrétaire-trésorier du musée de mon village pendant 6 ans et demi.

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