ValépharAvertissement : Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Les sous-secrétaires d’État infernaux dépendent directement des ministres susnommés.

Dépendent de Lucifuge Rofocale.

Son département est l’avarice. C’est le vrai créateur du type Harpagon. Il suggère toutes les manoeuvres sordides grigous, des ladres, des regardants, des pingres et des pince-mailles. Il est le dieu des prêteurs sur gages. Ceux qui se livrent à lui deviennent insatiables, rapaces, chiches, mesquins.

À cause de lui, les avares s’en prennent plus particulièrement aux pauvres dont ils tirent les derniers sous. Il provoque une soif de l’or inextinguible, accompagnée de dureté et d’âpreté.
Il fut adoré sous la forme d’une divinité par le roi Midas. Celui-ci ayant obtenu de transformer en or tout ce qu’il touchait, mourut de faim.

Valéphar coupe un liard en quatre et serre perpétuellement les cordons de la bourse. Pour lui, il n’y a pas d’économie de bout de chandelle.

L’évocation et le pacte.

Informations générales sur le pacte et l’évocation.

On s’adresse à ce Démon pour arrondir sa fortune et demander sa protection dans toutes les opérations sordides, mesquines, rapaces.

Il étend sa protection sur les trésors entassés, les cassettes des Harpagons, les bas de laine des Paysans.

Il se montre généralement d’une grande bienveillance à l’égard des usuriers les plus âpres.

Il ne faut jamais lui parler que d’argent, sinon il s’impatiente et s’irrite.

Formule évocatoire :

« O Grand Vautour Valéphar, à la rapacité inégalable, daigne m’apparaître puisque les trois Grands Maîtres de l’Enfer ne s’y opposent point. »

(Spécifier lequel.)

« Je fais le serment de me montrer de plus en plus avare, chiche, ladre. »

« Pour moi il n’y aura jamais d’économie de bout de chandelle et je serrerai toujours davantage les cordons de ma bourse afin d’entasser l’or dont le parfum te réjouit. »

« Si tu m’accordes ce que je veux, dans vingt années révolues, mon corps et mon âme t’appartiendront pour l’éternité. »

Source : Diable, démons et Vampires. Édition : Poche Sélect. 1977