MéphistophélèsAvertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Le ministre de la Culture, Méphistophélès, possède une réelle intelligence, mais celle-ci est totalement orientée vers le mal, le négatif et la perversité. Sous des aspects brillants, élégants, raffinés et subtils. Il dissimule la dépravation, la malveillance, L’infamie, l’indignité, l’injustice, la souillure et finalement le crime. C’est peut-être le démon le plus dangereux parce qu’il possède un côté séduisant et galant. C’est un charmeur, un enchanteur, mais malheur à qui tombe sous son charme. Qui ne connaît l’histoire de Faust et de Marguerite? Le Docteur Faust, afin de retrouver sa jeunesse perdue, fait appel à Méphistophélès et signe avec lui un pacte par lequel il lui vend son âme. Faust, redevenu jeune et beau, séduit la douce Marguerite. Celle-ci succombe, mais elle finira par échapper à l’emprise diabolique tandis que son suborneur sera précipité dans les Flammes Éternelles.

Méphistophélès est l’inspirateur des philosophies brillantes, mais pernicieuses. De fausses théories scientifiques, des découvertes maléfiques comme, par exemple celles qui aboutissent à l’explosion nucléaire, des théories politiques et économiques menant à l’abime, du nazisme, du fascisme, de l’anarchie sous toutes ses formes.

Il suggère des idées creuses aux rhéteurs, aux orateurs utilisant la logomachie, aux corrupteurs de la société.

L’évocation et le pacte.

Informations générales sur le pacte et l’évocation.

On s’adresse à ce Grand Démon, Ministre de la Culture de l’Enfer, lorsque l’on veut fonder une hérésie, établir des règles philosophiques pernicieuses, faire des découvertes maléfiques, lancer des mouvements politiques sanguinaires ou promouvoir l’anarchie; lorsqu’on demande de l’inspiration pour rédiger des ouvrages licencieux, des romans corrupteurs, des oeuvres d’art sans profondeur, mais brillantes.

On s’adresse également à lui pour obtenir une nouvelle jeunesse.

Méphistophélès, contrairement à Fleuretty, est assez sensible à la flatterie, à la flagornerie; cependant, il est inutile de faire appel à lui si l’on ne possède pas une solide culture intellectuelle, un bagage philosophique ou artistique. Il a un mépris souverain pour les primaires, les humbles, les niais, les naïfs et les imbéciles.

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977