FleurettyAvertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Le Ministre des Finances, Fleuretty, en décrépit de son nom printanier, est un cruel. Un impitoyable. C’est lui qui inspire les huissiers, les agents du fisc, les polyvalents, les douaniers, les percepteurs, et jadis les fermiers généraux.

Il est aussi le grand maître des agents de change véreux, des chevaliers d’industrie, des prévaricateurs, des captateurs d’héritage, des pirates, des négriers, des marchands d’esclaves, des pilleurs d’épaves, des flibustiers, de tous ceux qui dépouillent la veuve et l’orphelin. Il inspire aujourd’hui les promoteurs abusifs, les spéculateurs de tout acabit, les mercantis, les rois du marché noir, les trafiquants de drogues. Les plus grandes escroqueries de tous les siècles sont l’oeuvre Fleuretty.

L’évocation et le pacte.

Informations générales sur le pacte et l’évocation.

On s’adresse à ce Grand Démon, Ministre des Finances du Triumvirat Infernal, pour réussir des opérations immobilières douteuses, les spéculations malhonnêtes, des trafics de drogues et n’importe quelle escroquerie d’envergure.

Fleuretty est un démon cruel, excessivement méchant, sans pitié, c’est pourquoi il faut s’adresser à lui avec beaucoup de circonspection et de prudence.

Toute flatterie à son égard est parfaitement inutile, voire même contraire aux intérêts de l’appelant ou de l’appelante.

Formule évocatoire.

« O Redoutable Fleuretty, daigne m’apparaître puisque les trois Grands Maîtres de l’Enfer ne s’y opposent point! »

« Je veux signer un pacte avec toi afin d’obtenir par ta puissance l’accomplissement de mon voeu particulier. »

(À ce moment, il faut expliquer. brièvement, mais clairement, la canaillerie ou le trafic que l’on médite et pour lesquels on sollicite l’intervention d’En-Bas.)

« Si tu m’accordes ce que je veux, dans vingt années, tu seras le maître absolu de mon corps et de mon âme, et cela, pour l’éternité. »

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977