Archives de catégorie : Infos démons

Tout ce qu’il faut savoir sur le satanisme et les entités démoniaques

Sargatanas

Le Pacte avec le Démon: Sargatanas

Avertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Le Ministre de l’Intérieur, Sargatanas, veille à l’ordre infernal. Sa police est omniprésente et ne laisse jamais rien passer. Il ignore l’indulgence et se réjouit chaque fois qu’il peut sévir, exagérant les fautes afin de pouvoir augmenter les peines.

Sur terre, c’est lui qui fomente les complots, qui inspire toutes les trahisons, l’espionnage, la délation, les menées souterraines. Il utilise à ces fins la calomnie, la médisance, les faux rapports, les mensonges en général. Il tente d’instiller dans l’âme des enfants l’hypocrisie. Il inspire les trublions et forge les révoltes. Il gouverne la tromperie, la duplicité, le parjure, la fourberie, la simulation, la tartufferie, l’impudence et la ruse. Il est l’auteur de toutes les manigances.

L’évocation et le pacte.

Informations générales sur le pacte et l’évocation.

On s’adresse à ce Grand Démon, Ministre de l’Intérieur des Enfers, pour réussir des complots politiques, une conspiration, une trahison, un coup d’État, pour lui demander protection quand on est un espion ou un délateur et qu’on se livre à toutes sortes manigances révolutionnaires.

Formule évocatoire:

« Très Grand Sargatanas, daigne m’apparaître puisque les trois Grands Maîtres de l’Enfer ne s’y opposent point! »

« Je veux signer un pacte avec toi afin d’obtenir par ta puissance l’accomplissement de mon voeu particulier. »

(À ce moment, il faut expliquer brièvement, mais clairement, l’action subversive, la trahison ou la manigance que l’on prémédite et pour lesquelles on sollicite l’intervention d’En-Bas.)

« Si tu m’accordes ce que je veux, dans vingt années, à dater de ce jour, mon corps et mon âme t’appartiendront pour l’éternité. »

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977

Nébiros

Le Pacte avec le Démon: Nébiros

Avertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Le maréchal de camp Nébiros a une fonction bien particulière: il préside à toutes les maladresses, aux inepties, aux inadvertances, aux étourderies, à tout ce qui est raté et mal fait. Il est le grand maître de la bêtise.

L’évocation et le pacte.

Informations générales sur le pacte et l’évocation.

On s’adresse à ce Maréchal de Camp Infernal lorsqu’on veut faire commettre à autrui une maladresse, une bourde, un impair, un pas de clerc, une étourderie, une faute professionnelle, pour faire échouer toute oeuvre importante et de longue haleine, tout
travail utile entrepris.

Formule évocatoire:

« O Grand Nébiros, daigne m’apparaître puisque les Trois Grands Maîtres de l’Enfer ne s’y opposent point! »

« Je veux signer un pacte avec toi afin d’obtenir par ta puissance l’accomplissement de mon voeu particulier. »

(À ce moment, il faut expliquer brièvement, mais clairement, la méchanceté pour laquelle on sollicite son intervention.)

« Si tu m’accordes ce que je veux, dans vingt années révolues, mon corps et mon âme t’appartiendront pour l’éternité. »

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977

Méphistophélès

Le Pacte avec le Démon: Méphistophélès

Avertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Le ministre de la Culture, Méphistophélès, possède une réelle intelligence, mais celle-ci est totalement orientée vers le mal, le négatif et la perversité. Sous des aspects brillants, élégants, raffinés et subtils. Il dissimule la dépravation, la malveillance, L’infamie, l’indignité, l’injustice, la souillure et finalement le crime. C’est peut-être le démon le plus dangereux parce qu’il possède un côté séduisant et galant. C’est un charmeur, un enchanteur, mais malheur à qui tombe sous son charme. Qui ne connaît l’histoire de Faust et de Marguerite? Le Docteur Faust, afin de retrouver sa jeunesse perdue, fait appel à Méphistophélès et signe avec lui un pacte par lequel il lui vend son âme. Faust, redevenu jeune et beau, séduit la douce Marguerite. Celle-ci succombe, mais elle finira par échapper à l’emprise diabolique tandis que son suborneur sera précipité dans les Flammes Éternelles.

Méphistophélès est l’inspirateur des philosophies brillantes, mais pernicieuses. De fausses théories scientifiques, des découvertes maléfiques comme, par exemple celles qui aboutissent à l’explosion nucléaire, des théories politiques et économiques menant à l’abime, du nazisme, du fascisme, de l’anarchie sous toutes ses formes.

Il suggère des idées creuses aux rhéteurs, aux orateurs utilisant la logomachie, aux corrupteurs de la société.

L’évocation et le pacte.

Informations générales sur le pacte et l’évocation.

On s’adresse à ce Grand Démon, Ministre de la Culture de l’Enfer, lorsque l’on veut fonder une hérésie, établir des règles philosophiques pernicieuses, faire des découvertes maléfiques, lancer des mouvements politiques sanguinaires ou promouvoir l’anarchie; lorsqu’on demande de l’inspiration pour rédiger des ouvrages licencieux, des romans corrupteurs, des oeuvres d’art sans profondeur, mais brillantes.

On s’adresse également à lui pour obtenir une nouvelle jeunesse.

Méphistophélès, contrairement à Fleuretty, est assez sensible à la flatterie, à la flagornerie; cependant, il est inutile de faire appel à lui si l’on ne possède pas une solide culture intellectuelle, un bagage philosophique ou artistique. Il a un mépris souverain pour les primaires, les humbles, les niais, les naïfs et les imbéciles.

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977

Le Sabbat

Le Sabbat

Avertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Le Grand Sabbat réunit trimestriellement tous les sorciers et sorcières d’une région.

Le Petit Sabbat comporte mensuellement les initiés d’un canton ou d’une petite ville.

Il a lieu dans une solitude: forêt, marais, bord d’étang, carrefour, ruines, catacombes, cime, etc.

Il est dit qu’autrefois les participants arrivaient à califourchon sur des balais. C’est une légende qui symbolise la manière très secrète avec laquelle on se rendait à ces réunions.
Il fallait y mettre d’autant plus de prudence qu’à cette époque les assistants du Sabbat, s’ils étaient pris, étaient destinés au bûcher.

Lorsque l’assemblée était au complet, le Diable apparaissait. Il prenait souvent l’apparence d’un bouc se tenant sur deux pattes.

On amenait devant le Très-Bas les nouvelles recrues: ceux-ci devaient se prosterner, abjurer la foi catholique (Jésus-Christ et la Vierge Marie), se livrer corps et âme à Satan, ainsi qu’à ses deux séides, Astaroth et Belzébuth, puis prêter serment de fidélité.

Ceci fait, le Maître des Enfers marquait les nouveaux disciples du stigma diabolique, un signe indélébile sur l’épaule gauche.

Après quoi, tous se mettaient nus pour rendre hommage à Lucifer ou à son représentant.

Il se retournait et chacun venait, à la queue leu leu lui baiser l’anus.

Cependant, on préparait des breuvages, des poudres, des onguents magiques, dans des marmites contenant des crapauds, des reptiles, de la fiente de hibou, du sang de nouveau-né, des entrailles de suppliciés, etc.

On prononçait des conjurations et l’on procédait à des maléfices.

Puis les ébats commençaient. Des scènes d’un érotisme échevelé se déroulaient, des danses lubriques, des rondes, des orgies, des accouplements contre nature, dans une sorte d’exaltation générale.

Seule la fatigue finissait par désenlacer les étreintes et tous s’assoupissaient jusqu’à ce que, la vigueur revenant au son d’une musique infernale, commence la fameuse Ronde du Sabbat, qui s’achevait au chant des coqs par la dispersion générale.

De nos jours, si le Sabbat a quelque peu varié dans son rituel, le fond est demeuré pareil à lui-même.

Nous avons le récit d’un témoin. Celui-ci put assister, dans le pays de Quingey, département de Doubs, à l’une de ces cérémonies
étranges et en rédigea un compte-rendu des plus intéressants.

Nous en donnons ci-après un extrait:

« Vers 11 heures du soir, de furieux aboiements se firent entendre derrière la porte de la femme: c’était le message attendu. »

« La maisonnée s’habilla sans tarder et Mme Babin, la tête recouverte d’un long voile blanc m’invita d’un geste de la main à suivre le cortège. Nous partîmes à la queue leu leu, et la marche fut longue dans la nuit sans lune. »

« À un carrefour, un petit groupe se joint à nous dans le plus complet silence. Nous suivîmes alors un sentier caillouteux qui nous fit dévaler une pente très raide. »

« Dans le vallon, je sentis mes pieds s’enfoncer désagréablement dans une terre détrempée. Cinquante mètres plus loin, 1’entrée d’une caverne apparut. Nous y entrâmes. »

« Une torche éclairait les parois et je distinguai enfin les inconnus qui composaient notre réunion. Ils étaient une douzaine, en majorité des femmes, mais aussi deux petites filles
et un jeune garçon. »

« Le fond de la paroi rocheuse formait une sorte de grande niche où mes yeux, peu à peu accoutumés à la lumière, aperçurent une haute forme debout, masquée, la tête ornée d’énormes et majestueuses cornes de buffle. »

« Le dieu cornu! »

« La plus antique des divinités! »

« Je revoyais l’image du petit homme masqué de la grotte des Trois Frères, dans l’Ariège, peinture magique du paléolithique. Je revoyais ces innombrables dieux cornus de Mésopotamie, de Sumérie, de Babylone, d’Égypte, le Minotaure des Crétois, le Grand Dieu Pan des Grecs… »

« Mais ces troublantes réminiscences n’apparaissaient certainement pas dans la conscience de ces adorateurs du diable. Ils savaient simplement que ce n’était pas au principe du mal qu’ils rendaient un culte selon l’accusation portée par les chrétiens, mais au dieu ancestral antérieur à l’évangélisation. »

« À côté de l’étrange personnage masqué, un bouc noir se tenait immobile, nous regardant de ses grands yeux sans expression. »

« Une vieille édentée remit à chacun de nous une chandelle que nous allâmes en procession allumer à la flamme fumeuse de la torche. »

« Venu de je ne sais quelles coulisses, le fils de Mme Babin parut, tenant par les pattes une poule noire entravée. »

« À l’aide d’un bâton pointu, il traça un cercle sur le sol et déposa la volaille au centre. »

« Son bâton lui servit ensuite à marteler une longue stalactite qui pendait au plafond, produisant ainsi une série de sons graves et impressionnants. »

« À ce signal, je vis apparaître Mme Babin, tenant dans ses bras un nouveau-né. La mère de celui-ci la suivait, une fiasque à la main. »

« Les deux femmes s’agenouillèrent de devant le dieu cornu dont les lèvres se mirent à proférer d’un ton nasillard des paroles incompréhensibles. »

« Mme Babin lui présenta l’enfant:

– O Grand Lucifuge Rofocale, dit-elle, je te fais don de cet enfant issu de la lignée de tes adorateurs. Je te le voue et le remets en ton pouvoir afin qu’il te serve fidèlement et garde ton enseignement. Accorde-lui, comme à ses pères, aide, secours et assistance.
– J’accepte, répondit le Démon, et lui assurer protection dans cette vie et dans l’autre. »

« Il s’avança, prit la fiasque et versa quelques gouttes d’eau lustrale sur le front de l’enfant. »

« Puis, dégageant l’épaule du bébé, il choisit avec soin un endroit de la peau et l’égratigna à plusieurs reprises en se servant d’une longue épine. Un peu de sang s’épancha. »

« À cet instant, l’assistance se jeta à genoux en criant:
– Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants. »

« Le Démon passa et repassa la main gauche sur la blessure, tandis que sa main droite traçait dans l’air des signes magiques. »

« On se releva et la fiasque circula afin que chacun y bût une gorgée. On vida le reste dans la gueule du bouc qui avala tout aussitôt. »

« Mme Babin disparut ensuite avec le bébé. »

« Sa fille noua autour des cornes du bouc un ruban de soie verte, puis posa une couronne de carton doré sur sa tête. »

« Elle acheva son hommage en baisant la malodorante bête sur 1’arrière-train, en quoi chacun vint ensuite l’imiter. »

« Pendant que ce rite se déroulait, Lucifuge Rofocale s’était éclipsé. »

« Un ordre parti de je ne sais où, retentit:
– Éteignez les lumières! »

« Les chandelles ayant été soufflées et 1a torche enfoncée dans un seau d’eau, toute l’assemblée se trouva dans l’obscurité la
complète. »

« Un nouveau cri retentit:
– Un pour tous, tous pour un! »

« Je ne compris pas immédiatement la signification de cette dernière phrase. L’illumination me vint lorsque je sentis dans mes bras le corps de ma voisine, que je regrettai bien à ce moment de ne pas avoir examinée de plus près. »

« Une bouche brûlante s’attacha à la mienne. »

« Autour de moi, j’entendais des froissements, des halètements, des grognements indistincts. Déjà ma voisine m’attirait vers le sol et nous tombâmes doucement. »

« C’était le commencement de l’orgie sabbatique… »

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977


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Agaliarept

Le Pacte avec le Démon: Agaliarept

Avertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Le ministre des Affaires-Etrangères, Agaliarept, est chargé des relations interplanétaires. Sa fonction consiste à répandre le mal et à le multiplier sans cesse dans tout l’univers, à travers toutes les galaxies. Il est prévu qu’il provoquera des conflits entre les habitants de diverses planètes, dès qu’ils seront capables d’entrer en contact les uns avec les autres. Ce Ministre travaille plus pour l’avenir que pour le présent. D’autre part, c’est lui qui accueille en Enfer les grands personnages politiques et diplomatiques qui ont été damnés. Il paraît que lorsque Néron est arrivé dans le royaume infernal, il organisa une grande fête. Ce qui ne l’empêcha nullement, à l’issue du gala, de précipiter l’empereur romain, à coups de fourche, dans la chaudière la plus brûlante.Il reçut aussi le pape Alexandre Borgia avec beaucoup d’honneurs, et bien d’autres célébrités tristement renommées de l’histoire.

On s’adresse à ce Grand Démon, Ministre des Affaires Étrangères de Satan, lorsque l’on désire pervertir et souiller le coeur et le corps d’un être. Aussi, lorsqu’on désire se détourner sexuellement d’autrui pour se consacrer exclusivement à l’onanisme.

L’évocation et le pacte.

Informations générales sur le pacte et l’évocation.

Formule évocatoire.

« O Grand Agaliarept, daigne m’apparaître puisque les trois Grands Maîtres de l’Enfer ne s’y opposent point ! »

« Je veux signer un pacte avec toi afin d’obtenir par ta puissance l’accomplissement de mon voeu particulier. »

(Premier cas 🙂
« Je désirerais que tu pervertisses l’âme et le corps le l’être humain X… Insuffle-lui de mauvaises pensées et pousse-le irrésistiblement aux actes infâmes dont je profiterai au premier chef. »

« Toi qui protèges l’adultère, l’inceste et les déviations de la sexualité, étends ta protection sur moi et induis la personne en question dans le mal qui fera mon bonheur. »

« En échange, dans vingt années à dater de ce jour, tu seras le Maître absolu de mon âme et de mon corps. »

« Et je te suivrai dans les abîmes éternels. »

(Deuxième cas 🙂

« Je désire que tu favorises mon intention de me détourner de tous les plaisirs partagés de la chair, pour me consacrer dorénavant exclusivement à la volupté solitaire. »

« Je veux pouvoir abuser de mon propre corps plusieurs fois par jour, et sans conséquences fâcheuses, pour en extraire le maximum d’ivresse. »

« Accorde-moi de n’être jamais lassé ni blasé de moi-même. »

« Si tu remplis mon souhait, dans vingt années, à dater d’aujourd’hui, mon corps et mon âme t’appartiendront pour toute l’éternité. »

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977

La messe noire

La messe noire

Avertissement : Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Au début de la Renaissance, une nouvelle cérémonie s’instaura : la messe noire.

Elle débutait par la confession publique et, naturellement, chacun se vantait des péchés et des crimes les plus abominables.

Satan ou son Suppôt faisait ensuite une parodie sacrilège de la messe normale, prononçait un sermon pour inciter les assistants au vice et au mal, ridiculisait en geste ignoble la consécration, donnait en guise de communion, on ne sait trop quels mets ou breuvages fantastiques, et le tout se terminait par une orgie générale.

La messe noire se développa les siècles suivants.

Le roi Louis XIV dut intervenir pour punir sévèrement les organisateurs et les prêtres renégats qui célébraient de telles messes jusqu’au palais de Versailles. Mme de Montespan fut elle-même convaincue d’y avoir pris part dans le but de se conserver son royal amant.

Encore sous le Second Empire, la Paiva, illustre courtisane, faisait célébrer une messe noire sur son ventre chaque semaine.

Le sacrifice de la messe est un rite par lequel le prêtre force Dieu à descendre sur la terre. Ce qui différencie la messe noire de la messe ordinaire, c’est que dans celle-ci on se contente du simulacre de la présence divine dans l’hostie tandis que dans l’autre, la présence de Dieu doit être réelle, ce qui fait que le ciboire y est remplacé par la croupe, le ventre et les organes génitaux d’une femme nue, et que l’on arrose de sang cet autel d’un genre particulier.

Un auteur nous a raconté avoir connu un prêtre qui, contre espèce sonnante et trébuchante, célébrait des messes noires.

Ce fils perdu de l’Église lui expliqua :
– Je prépare moi-même les hosties dont je me sers. Une avorteuse que je connais bien me fournit les foetus qui remplacent les enfants qu’à notre époque il m’est impossible d’égorger. De ces foetus, je fais une pâte que j’humecte de sang menstruel et de sperme. C’est avec cette mixture que je confectionne mes hosties.

Le même auteur décrit la messe noire à laquelle il eut la possibilité d’assister

« Dans la chapelle particulière de l’abbé W… se trouvait sur l’autel un matelas recouvert d’une étoffe noire frangée d’argent. »

« La jeune femme, entièrement nue, se coucha sur le matelas et le prêtre nu lui aussi, mais le dos recouvert d’une chasuble déposa sur son ventre le calice saint. »

« Il s’écria : – O Satan, tu es celui qui ne nous trompe jamais, tu tiens tes promesses, tu fais honneur à ta signature, à tes marques et à tes griffes. Tu es le vainqueur, tu triomphes, mais tu n’es point orgueilleux. Tu es plus fort que Dieu, car ton règne est arrivé depuis longtemps, et le sien n’arrivera jamais. »

« Ceci dit, l’abbé W… entama sa messe selon le formulaire catholique. »

« Arrivé à la Consécration, il s’écria :
– Jésus, fils de Joseph et de Marie, toi qu’en ma qualité de prêtre, je force à descendre dans cette hostie, je t’ordonne de nous servir, de te mettre à la disposition de notre maître Satan. Le sang menstruel contenu dans ce calice est maintenant ton sang, la cendre d’enfant dont cette hostie est faite est maintenant ton corps. »

« Tenant précieusement entre le pouce et l’index l’hostie rompue, il la porta successivement aux lèvres de la jeune femme étendue sur l’autel, à ses aisselles, aux pointes de ses seins, puis il la déposa avec soin sur son pubis. »

« La jeune femme tressaillit, ses bras tremblaient, son visage était d’une pâleur de cire. »

« Le mystère allait s’accomplir. »

« Le prêtre rougissait et flageotait un peu. Il saisit le calice plein de l’immonde liquide et, goutte à goutte, le laissa tomber sur l’hostie. Les gouttes rejaillissaient, maculaient la peau et ce contact piquait la femme, lui arrachant de petits cris. »

« À ce moment, l’abbé W…releva le devant de sa chasuble et accomplit sur la jeune femme, là où était l’hostie, une action qu’il m’est impossible de décrire… L’hostie fut à nouveau mouillée. »

Source : Diable, démons et Vampires. Édition : Poche Sélect. 1977

Lucifuge Rofocale

Le Pacte avec le Démon: Lucifuge Rofocale

Avertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Le premier ministre, Lucifuge Rofocale, à la juridiction des damnés. C’est le distributeur des supplices et le grand maître du feu infernal. Il répartit les morts nouveaux venus dans les différents secteurs, d’après le châtiment encouru. On le nomme le Grand Commodore des Sept Péchés Capitaux, Prince de la Gourmandise, Duc de la Luxure, Marquis de l’Envie, Comte de la Paresse, Vicomte de l’Orgueil, Baron de l’Avarice et Chevalier de la colère.

C’est lui qui a instauré les châtiments particuliers à chacun de ces péchés. C’est ainsi, par exemple, qu’il ordonna de plonger les gourmands dans un lac de mucosités nasales, et les luxurieux dans une mer de sang menstruel.

L’évocation et le pacte.

Informations générales sur le pacte et l’évocation.

On s’adressa à ce Grand Démon, Premier Ministre Infernal, lorsqu’on veut satisfaire ses vices sans limites. En effet, il ne faut pas oublier qu’il est le Grand Commodore des Sept Péchés Capitaux.

Formule évocatoire :

« O Grand Lucifuge Rofocale daigne m’apparaître, puisque les trois Grands Maîtres de l’Enfer ne s’y opposent point! »

« Je veux signer avec toi un Pacte afin d’obtenir par ta puissance mon voeu particulier »

(Pour la Gourmandise 🙂

« Puisque tu es le Grand Commodore des Sept Péchés Capitaux, je voudrais pouvoir me livrer à tous les délices de la gourmandise. »

« Je désirerais voir apparaître sur ma table les nourritures les plus exquises, les plus rares, assaisonnées des épices les plus savoureuses. »

« Je consacrerais les vingt années que tu m’accordes avant ma damnation à la satisfaction de mon sens gustatif »

« Quant à toi, tu me fourniras les sommes nécessaires à la confection de mes repas et à l’achat des boissons capiteuses qui les accompagnent. »

(Pour la luxure:)

« Puisque tu es le Grand Commodore des Sept Péchés Capitaux, et Duc de la Luxure, je voudrais pouvoir me livrer entièrement à tous les délices de la chair. »

« Je désirerais voir entrer dans ma couche les créatures les plus lascives et les plus séduisantes, m’adonner avec elles à toutes les caresses, surtout les pius prohibées par les théologiens. »

« Je consacrerais les vingt années que tu m’accordes avant ma damnation à la satisfaction de ma lubricité la plus basse. »

« Quant à toi, tu me fourniras les partenaires ou les moyens de les acheter. »

(Pour l’envie 🙂

« Puisque tu es le Grand Commodore des Sept Péchés Capitaux, je voudrais pouvoir satisfaire toutes mes envies. »

« Je voudrais pouvoir déposséder ceux que j’envie, et plus spécialement telle ou telle personne. »

« Que leurs biens m’appartiennent! »

« Que leur luxe me revienne! »

« Et que je jouisse du spectacle de leur ruine, de leur humiliation, de leur malheur. »

« Je consacrerais les vingt années que tu m’accordes avant ma damnation à la satisfaction de mon péché. »

« Quant à toi, tu me fourniras les moyens de mener à bien mes entreprises et tu m’aideras à rabaisser celui ou ceux que j’envie. »

(Pour la paresse 🙂

« Puisque tu es le Grand Commodore des Sept Péchés Capitaux et Comte de la Paresse, je voudrais pouvoir m’abandonner totalement à l’oisiveté. »

« Je désirerais regarder les autres travailler sans jamais ne rien faire moi-même, passer mon temps dans le farniente et fainéanter du matin au soir et du soir au matin. »

« Je consacrerais les vingt années que tu m’accordes avant ma damnation à tous les plaisirs de la paresse. »

« Quant à toi, tu me fourniras les moyens de vivre dans la mollesse, l’inaction et le désoeuvrement. »

(Pour l’orgueil 🙂

« Puisque tu es le Grand Commodore des Sept Péchés Capitaux, et Vicomte de l’Orgueil, je voudrais pouvoir m’enivrer de toutes les fumées de la vanité. »

« À moi les lauriers d’Alcibiade! »

« Je désirerais être admiré, adulé, respecté, encensé, magnifié. Mon voeu est d’éblouir, de dominer et d’avoir toute latitude de me montrer arrogant. »

« Je consacrerais les vingt années que tu m’accordes avant ma damnation à la satisfaction de ce Péché capital. »

« Quant à toi, tu me fourniras les moyens de me livrer sans limites à la jouissance de la supériorité sur autrui et de la gloire imméritée. »

(Pour l’avarice 🙂

« Puisque tu es le Grand Commodore des Sept Péchés Capitaux, et Baron de l’Avarice, je voudrais pouvoir satisfaire mon avarice et ma cupidité. »

« Je désirerais entasser des sacs d’or, des bijoux et d’autres bien terrestres. »

« Je consacrerais les vingt années que tu m’accordes avant ma damnation à la rapacité, à l’usure, à la lésinerie, à la parcimonie, à la mesquinerie, à la sordidité, en un mot à l’amour du métal jaune. Je ne donnerais rien à personne et vivrai chichement dans l’avidité et l’âpreté, n’ayant d’autre joie que de compter et de recompter mes trésors. »

« Quant à toi, tu me fourniras les moyens et la méthode pour grappiller, amasser, dépouiller autrui à mon profit exclusif et dépenser le moins possible. »

(Pour la colère 🙂

« Puisque tu es le Grand Commodore des Sept Péchés Capitaux et Chevalier de la Colère, je voudrais pouvoir me livrer sans frein à tous les mouvements de mon irascibilité. »

« Je désirerais développer librement mon animosité, ma mauvaise humeur, ma hargne, mon agressivité, donner libre cours à mes explosions de colère, à mes blasphèmes. »

« Je consacrerais les vingt années que tu m’accordes avant ma damnation à la rage et au courroux. »

« Quant à toi, tu me fourniras toutes les possibilités d’assouvir et de manifester mon péché capital. »

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977

Astaroth

Le Pacte avec le Démon: Astaroth

Avertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Le troisième triumvir, Astaroth, portant le titre de Grand-Duc, a pour fonction principale de détourner la sexualité de son but normal. Il est le grand maître des perversions et des déviations. Il est le grand corrupteur des âmes et des corps. C’est lui qui pourrit le cœur des femmes, auxquelles il s’attache particulièrement, leur insufflant les mauvaises pensées, les poussant à l’adultère, au lesbianisme, à l’inceste, à l’abandon de foyer, etc. Il sait qu’ayant perverti la femme, la moitié de sa besogne est faite. Mais il ne s’en attaque pas moins directement aux hommes. Il leur inspire, dès l’enfance des pensées impures. Il préside à l’onanisme, à l’inceste, au sadisme sous toutes ses formes, à la bestialité, à la coprophilie, à l’homosexualité.

L’évocation et le pacte.

Informations générales sur le pacte et l’évocation.

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977

Les esprits inférieurs

Les esprits inférieurs

Avertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Bien que le fait soit généralement peu connu, du moins dans les villes, au-dessous des Démons, il existe des Élémentals, ceux-ci peuplent les quatre Éléments: Eau, Terre, Air, Feu, ou plus exactement la matière sous ses quatre états.

Dans l’eau se trouvent les Nymphes, les Tritons, les Ondins et les Ondines.

Sur la Terre se trouvent les Gnomes, les Lutins, les Farfadets, les Elmes, les Elfes, les Korrigans, les Kobolds, les Trolls, les Masques (Provence).

Dans l’air, les Sylphes et les Sylphides:

Dans le Feu, les Salamandres.

Ces filtres ont été longuement décrits par Paracelse et sont évoqués, par des conjurations spéciales.

On les nomme parfois Diablotins, mais ce ne sont nullement des Démons.

On les chasse, non pas par l’exorcisme qui les laisse totalement indifférents, mais des substances contraires à leur élément propre.

L’église, et en particulier Saint-Augustin et le pape Innocent VIII, admet leur existence et déclare qu’on peut les évoquer sans impiété.

Ils sont tantôt bons, tantôt méchants; tantôt travailleurs, tantôt paresseux.

Les sept nains de Blanche-Neige étaient des gnomes.

Au-dessous des Élémentals, il y a encore les Larves. Ce sont tous les principes vitaux inconscients flottant dans l’espace, instincts génitaux sans forme, vies cherchant à se manifester et errant au hasard.

Les Larves s’attachent à ce qu’elles rencontrent et sont spécialement attirées par le sperme et par le sang menstruel. Elles sont en effet à la recherche de toute réincarnation possible.

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977

Évocation des esprits

Évocation des esprits

Avertissement: Le texte qui suit est à titre informatif et pour le divertissement. Il ne reflète en rien l’opinion de la Rédaction.

Pour évoquer les esprits, il faut jouir d’une faculté spéciale, être ce qu’on appelle un médium.

Nous avons tous plus ou moins la faculté médiumnique. Pour développer cette faculté, il est bon de s’exercer selon les méthodes préconisées par les Spirites. On lira avec profit à ce sujet les ouvrages d’Allan Kardec et de Lon Denis.

Suivant les moyens dont se servent les Esprits pour se manifester aux médiums, on divise ceux-ci en médium à effets physiques, médiums sensitifs, médiums auditifs, médiums voyants, médiums parlants, médiums somnambules, médiums guérisseurs et médiums psychographes.

Les médiums à effets physiques produisent des bruits et autres phénomènes matériels.

les médiums sensitifs perçoivent la présence des Esprits par une impression corporelle particulière, des frôlements, des attouchements, etc.

Les médiums auditifs entendent les Esprits parler.

Les médiums parlants sont ceux qui parlent d’après l’Esprit, c’est-à-dire que 1’Esprit emprunte leur voix pour s’exprimer et se faire entendre des assistants.

Les médiums voyants voient les Esprits aller et venir. Ils les appellent et s’entretiennent avec eux.

Les médiums somnambules diffèrent du somnambulisme ordinaire en ce que ce dernier n’obéit qu’à l’impulsion de sa propre âme.

Les médiums guérisseurs sont ceux qui sont médiumnisés par des esprits ayant l’art de guérir.

Les médiums psychographes sont ceux dont la main sert aux esprits pour tracer immédiatement les réponses aux questions adressées.

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Les médiums physiques obtiennent des manifestations matérielles, des bruits, des transports d’objets d’un endroit à un autre et des ectoplasmes.

Leur moyen de communication avec les Esprits le plus courant est la table tournante.

Pour enregistrer la communication, les personnes présentes se placent autour de la table et posent leurs mains à plat tout autour, leurs deux pouces se touchant, tandis que leurs petits doigts touchent ceux de leurs voisins.

Ceci fait, on doit observer le silence le plus parfait et ne penser qu’à l’opération à laquelle on s’adonne tout en désirant du fond du coeur la présence du cher Esprit.

Il s’agit d’être patient, l’effet ne se produisant généralement pas tout de suite. Ce n’est parfois qu’au bout de vingt minutes la table commence à s’agiter. Le délai dépend beaucoup de la force médiumnique des personnes agissantes.

Bientôt la table craque légèrement, produisant ce qu’on appelle des raps. Elle s’agite un peu, tressaille et se soulève. Il peut aussi arriver qu’elle sursaute, qu’elle tourne, qu’elle s’incline d’un côté ou d’un autre.

Il faut alors veiller à ne pas gêner ses mouvements en maintenant légèrement les mains à sa surface.

La table étant bien en action, on pose la première question:

– Esprit, es-tu là ? Un coup pour oui, deux coups pour non.

La table ayant répondu, on interroge l’esprit sur son nom, etc.

Si l’on veut faire répondre par des phrases ses entières, on emploie les lettres de l’alphabet. Un coup signifie a, deux coups b, trois coups c, quatre coups … etc.

Quelquefois la table fait entendre une série de bruits secs puis, se détachant entièrement du sol, elle se soulève dans l’espace, monte jusqu’au plafond, redescend lentement, se balance dans l’air, se pose légèrement sur le sol ou s’y précipite tout à coup en s’y brisant. Il ne faut rien faire pour gêner ses mouvements.

Quand un médium physique abjure l’Esprit de produire un mouvement, il sature de son périsprit l’objet déterminé. Ce
périsprit se combine avec le fluide du médium et des assistants et l’objet soumis à l’action de cette double force entre en action.

C’est ainsi que l’on peut comprendre comment une personne très faible peut soulever sous l’influence des Esprits un meuble pesant, qui représente plusieurs fois son propre poids.

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À la fin du dix-septième siècle, les Esprits se sont manifestés avec beaucoup d’éclat au moyen de la baguette divinatoire.

C’est un bâton très léger., d’environ 40 centimètres de longueur, légèrement recourbés et portant à l’une de ses extrémités une petite fourche. On tient la baguette verticalement comme un pendule.

Dans cet état, si une influence spirite se fait sentir sur la baguette, elle se met à osciller vivement ou a tressailli comme une corde métallique.

La baguette divinatoire a d’autres propriétés: découvrir les sources, les trésors cachés, rechercher les meurtriers, les personnes disparues, etc., etc.

À la fin du dix-neuvième siècle, les spirites découvrirent le ouija.

Il s’agit d’un assez grand carton rectangulaire sur lequel les lettres de l’alphabet sont tracées à partir de la gauche.

Les opérateurs placent au bas du ouija, soit une soucoupe, soit une pièce métallique. Ils placent leurs mains à plat sur cette dernière et attendent dans le Plus grand silence la manifestation de l’esprit.

Au bout d’un certain temps, la soucoupe partira d’elle-même vers la lettre choisie par l’Esprit, reviendra à son point de départ et repartira vers une autre lettre, formant ainsi des phrases complètes.

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Il arrive fréquemment que de curieux phénomènes se produisent quand les Esprits veulent d’eux-mêmes se mettre en rapport avec nous.

Ils signalent généralement leur présence par des petits coups répétés, des petits chocs, des craquements dans certains meubles, des souffles, etc.

Il est imprudent de ne pas tenir compte de ces appels. Il est préférable dans tous les cas de s’assurer de la présence d’un esprit.

Pour se rendre compte si un bruit inaccoutumé a une cause naturelle ou surnaturelle, il faut mentalement désirer entendre ces mêmes bruits à un intervalle égal. Si ce commandement mental réussit, on s?e trouve sans nul doute en présence d’un Esprit.

Il faut alors lui demander ce qu’il désire et lui donner le moyen de manifester sa volonté, soit par le truchement de la table.

Soit en se plaçant devant une feuille de papier en tenant un crayon à la main sur la feuille. Dans ce dernier cas, l’écriture automatique se manifestera bientôt et on sera tout étonné de se voir tracer sur le papier des mots étrangers à sa propre volonté.

Cependant, les Esprits ne se manifestent pas toujours d’une manière aussi anodine. Quelquefois, et surtout dans les maisons
hantées, leur présence s’annonce par des bruits violents, les meubles sont bousculés, la vaisselle vole, les vitres sont cassées sans qu’aucune cause naturelle puisse en donner l’explication.

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Il faut ajouter à ce qui précède qu’il est inutile d’évoquer les diables et les démons par les moyens spirites. Ce n’est nullement d’ailleurs le but du spiritisme.

Les Êtres Infernaux n’apparaissent que s’ils son évoqués selon les procédés et rites indiqués plus haut.

Il est arrivé, à Flavigny, en Bourgogne qu’une personne ayant signé un pacte avec Lucifuge Rofocale voulut ensuite, une nuit, le faire parler au moyen de la table spirite, et ceci, en compagnie d’autres personnes.

La table s’arracha d’un seul coup des mains des assistants, puis, tournant autour de la pièce close, elle brisa tout sur son passage et finalement éclata elle-même en mille morceaux.

Le disciple de Lucifuge Rofocale n’y revint plus,

Source: Diable, démons et Vampires. Édition: Poche Sélect. 1977